Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 02:02

Andromède, acrylique sur toile 81x116 , a quitté l'atelier le 30 mars pour s'intaller au bord de la mer, sur la presqu'île de Saint-Mandrier (Var).

 

 

 

Publié dans : Acrylique sur toile - Communauté : le rêve, l'art et l'écriture..
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Mardi 23 mars 2010 2 23 /03 /Mars /2010 22:47

L'hiver a été rude cette année. Un matin le petit village de Tulette dans la Drôme Provençale, s'est réveillé avec 30 à 40 cm de neige par endroit. Ailleurs et sous l'influence du vent, on a pu relever 100 cm de neige. Ce qui est rarissime dans notre région.
Les routes étaient glissantes et chacun pouvait, selon ses goûts et son imagination, y accomplir quelques glissades... 

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Samedi 27 février 2010 6 27 /02 /Fév /2010 15:57

Nouvelle toile !
Titre : Andromède
Acrylique sur toile 
Format 81 x 116
(collection privée  Caroline et Sébastien T.)

recadre-vignette.jpg

Publié dans : Acrylique sur toile - Communauté : La peinture abstraite
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Vendredi 26 février 2010 5 26 /02 /Fév /2010 09:54
Nouvelle toile !
Titre : Toile acrylique  92 x 65


détachement 21
Publié dans : Acrylique sur toile
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 15:36

en réponse à Aziz, Mina, l'Irlandaise, Phil.... " une vraie âme d'artiste"

La notion de vraie âme d'artiste supposerait qu'il y ait une fausse âme d'artiste.
En fait il n'en est rien! Ni fausse, ni vraie.
 
Il n'y a que des âmes d'artistes en chemin. En train de se construire jusqu'à la mort.

L'âme d'artiste est l'étiquette pour définir la sensibilité. Si l'artiste perçoit sa sensibilité comme un monde vivant et beau à l'intérieur de lui même, les autres, ceux du monde extérieur, ne qualifieront l' âme d'artiste qu'aux vus de sa production.
Ici aussi, l'existence précède l'essence (jp. Sartre) .

L'artiste construit son oeuvre à partir de sa sensibilité et il va choisir le média qui lui convient le mieux ( dessin, peinture, musique, littérature, sculpture, architecture etc...). Tout le monde naît avec sa part de sensibilité qui constitue son âme. L'artiste reconnu comme tel par la société sera celui qui matérialisera au mieux sa sensibilité. Il existe des artistes extrèmement élevés qui ne produisent  pas  grand chose et qui ne sont pas connus, ni reconnus.  Souvent ceux-ci se moquent d'être médiatisés. L'important reste la relation qu'ils entretiennent avec l'art et quelques amis proches aunom de l'existence.

La Bourgeoisie  fixe les critères d'artiste sur la capacité à produire beaucoup d'oeuvres et de non-oeuvres. Elle s'attache, comme dans l'industrie dont elle est issue, a donner de la valeur à ce qui se produit en quantité. Et l'art n'y échappe pas. L'exceptionnel ne touche que les Aristocrates.

L'âme d'artiste peut prendre un sens général : celui qui saisit un monde esthétique pour en tirer une production ou un sens plus particulier : celui qui élève l'Homme vers des réalités différentes de l'existence commune.
L'âme d'artiste est la vie exaltée par l'esthétique qui la touche.

A bientôt  amicalement
Thiébaut

Par jean-pierre Thiebaut - Publié dans : articles JPT - Communauté : la création et ses processus
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 15:55

Commentaire à l'article publié sur le Blog d'ABSTRACT

J'aime beaucoup vos articles. L'art est plus grand quand il se hisse sur les épaules de la philosophie.
Me ferais-je un nom ? écrivez-vous. Sans aucune polémique je m'inscris dans le débat. On ne peut hélas pas se faire un nom tout seul et la formulation me ferais-je un nom est fausse sauf s'il s'agit bien sûr de se faire un pseudonyme sur un site internet par exemple.. Un nom vous en avez déjà un celui de votre naissance. Il vous est donné pour toute votre vie. La question que pourrait cacher "me ferais-je un nom?" serait à mon avis :" Serais-je reconnu par les autres au point que mon nom évoque toujours mon talent ?

En effet, les autres vous accorderons la reconnaissance de votre talent en citant votre nom. Vous deviendrez un point de repère pour cette société qui a peur de l'inconnu et peur du vide. Ainsi par cette reconnaissance votre nom évoquera votre talent mais aussi une assurance pour les décisions que prend la société.
Se faire un nom n'est pas la préoccupation majeur de l'artiste. S'il désire être reconnu l'artiste se demandera d'abord : " ai-je suffisamment de talent ?" La réponse viendra bien sûr du public et rarement de l'artiste lui même. Un peu comme le nom ...

Amitiés, Jean-Pierre

Publié dans : articles JPT
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 14:01

Bonjour Annick,

Merci d'avoir créé cette communauté et merci pour votre visite sur mon site.

J'ai longuement lu les articles récents de votre blog (pas tous encore) avec un grand intérêt. Comme vous, je réfléchis aux processus de création. La petite vague a touché la rive d'où je baignais mes pieds. Alors, j'ai pris le lien, le vôtre, comme un cailloux, et l'ai jeté dans mon blog, pour que la vague continue ses ondulations jusqu'à une autre rive, là bas.

Je suis très intéressé par vos écrits et par vos travaux. J'ai dû moi aussi, renoncer à ce que je savais pour trouver ma peinture. La Méthode de Descartes, bien que longue et fastidieuse me fût d'un grand secours. Eliminer ce qui ne tient pas. Soustraire tout ce qui contient du doute et conserver ce qui résiste à ce grand examen. 
Vous allez rire mais j'en suis arrivé à la formule : je peins donc je suis !

Le renoncement à la dictature de l'égo fût le plus difficile et le plus douloureux.
Je voulais peindre sans avoir à re-produire quelque chose, ni recevoir l'approbation affective et conciliante de mon entourage.
Copier la nature et ses plus riches détails me semblait outrageant. Comment peut-on vouloir rivaliser avec la nature?  A quel genre de soumission se livre-t-on pour tenter d'approcher la croyance de la perfection ? A quoi tient aujourd'hui cette peinture de l'illusion?
L'illusion. La perfection. Voilà des clés redoutables, des échanges entre peintres et regardeurs que je développerai un peu plus tard.

Au début je trébuchais sur la notion de sujet. Qu'est-ce que le sujet en peinture ?  J'ai peind des fleurs, des paysages, des natures mortes, des portraits avec toujours cette même sentation à la fin : la nausée. C'était physique. A chaque toile finie, la nausée montait et je vomissais. Dans l'instant je déchirais la toile ou étendais dessus une louche de décapant. Puis je rentrais chez moi épuisé, déçu, amer. A l'intérieur de moi une voix disait: "tu perds ton temps! Va à l'essentiel."
Mais c'est quoi l'essentiel ? suppliiais-je. Le sujet ? C'est ça l'essentiel ? La voix se tut me laissant dans le vide qu'elle venait de créer.

Mais où est donc le bon sujet?  Reconsidérons les choses! En face de moi une toile blanche. En face de la toile blanche un pinceau avec une matière colorée meut par un individu identifié par la société sous l'étiquette de peintre.
A eux trois vont-il faire le sujet? Non. La toile, le pinceau, la peinture sont l'objet, le concret, le fini. Alors, par déduction le sujet c'est le peintre ? Lui même ! Exactement lui même ! Le peintre est le sujet de son oeuvre. La tableau est l'objet, le fini, et le peintre est le sujet, l'infini.
Etonnement je rejoignais la pensée de David Hochney, l'infini n'est pas la vision des choses, c'est l'homme qui regarde les choses.
L'homme est l'infini.

Pardonnez moi pour les fautes d'orthographe ou de grammaire.

http://jp.thiebaut.over-blog.com/

Par jean-pierre Thiebaut - Publié dans : articles JPT - Communauté : la création et ses processus
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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 13:34

Francois Mitterrand

J'ai rajouté quelques photos noir et blanc.
Vous connaissez bien ce personnage ou du moins en avez vous entendu parler :)
J'aimerai vous raconter la formidable aventure que j'ai vécu lors de ce reportage.

En 1980 François Mitterrand vient sur le marché aux truffes de Montségur sur Lauzon. L'agence France Presse me confie la couverture de son déplacement. Ce jour là, environ 30 photographes surexcités devancent le candidat aux élections Présidentielles de 81 et le mitraille tout en marchant à reculons. Voyez-vous la scène? Effrayé par cet attroupement de reporters, je décide de rester à l'extérieur de tout ça et tant pis si je ne fais pas la bonne photo.

Sur la droite du déplacement, attende un groupe de producteurs de truffes cachant précieusement, dans un sac de toile, quelque fameux spécimen du terroir. J'anticipe l'interpellation du groupe. Celà me semble évident. Les producteurs vont bien tirer François Mitterrand par la manche lors de son passage pour attirer son attention vers les produits exposés ou exposer leurs problèmes. 
Je bondis derrière la table de présentation de ces sympathiques manifestants.
Et là tout devient magique.

M. Mitterrand s'approche de la table. Son regard me repère. Il tourne et vire auprès de ses camarades, échange quelques mots, puis, nos regards se croisent et commence sans un mot une communication intime d'une exceptionnelle beauté. Lui, du regard, me met en confiance. Et je comprend qu'il est inutile de se presser ,(je n'avais à l'époque qu'un Canon ftb avec un objectif de 50 mm), qu'il me laissera le temps de prendre les photos. Pas d'image à voler. M.Mitterand me regarde à tiens toi près, puis me donne cette série de photos. Je dis bien me donne. En deux clins d'oeil et trois déclics tout était fait. Une incroyable connivence nous avait unis pour réaliser ces images. 

Le lendemain la photo fût publiée à la Une de la presse nationale et régionale, passa aux actualités  de 20 heures sur les différentes chaines TV.








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Vendredi 28 août 2009 5 28 /08 /Août /2009 11:14
Rouge et noir

acrylique sur toile
30 x 30 cm

(collection Emmanuelle et Franck B.)
Publié dans : Acrylique sur toile
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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 17:34



Carton jaune

huile sur toile

65 x 80 cm


Dans la rue, la communication visuelle utilise toujours des endroits précis et parfois surprenants. Dans nos promenades urbaines cette communication guide nos pas, nous familiarise avec des produits ou des évènements qui nous font croire que nous existons davantage et que nous nous intègrons toujours dans ce monde moderne.

L'effet de communication passé, il reste une trace qui s'efface lentement avec le temps. Cette trace chargée d'esthétisme nécessite une lecture forcée. Il faut regarder. Il n'y a plus de message direct, de message attendu dans sa forme, avec ses codes limités aux émotions collectives, il y a un message du temps, de l'espace, de la matière, de la couleur, de la forme qui touche en profondeur la sensibilité.
Publié dans : Huile sur toile
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